Tours de verre transparentes ou monolithes brutalistes ? Les capitales européennes opèrent un arbitrage explicite ces 24 derniers mois.
Berlin et Vienne
Les fonds allemands et autrichiens privilégient le brutaliste rénové sur le verre neuf. La cote de revente confirme la stratégie.
Paris et Lyon
L’arbitrage est plus mixte en France : les tours La Défense des années 80 et 90 retrouvent une valeur que personne n’attendait.
Londres et Madrid
Londres reste fidèle au verre, mais avec une exception : les bâtiments brutalistes du Barbican voient leur cote exploser.
Redige par
Julian Vane
Analyste architectural senior
Julian Vane suit depuis plus de quinze ans les convergences entre immobilier institutionnel, architecture de signal et stratégie d'allocation. Ses analyses portent sur les actifs rares, les infrastructures symboliques et les mécanismes de valorisation de long terme.
Commentaires
Laisser un commentaire
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier !